N° 13 - Octobre 2016

« Comment je savais que Romeu m’arrivait à hauteur ? Pardi j’avais regardé dans le rétroviseur. Quand tu joues un ballon, c’est toujours en fonction du partenaire, si j’ai coupé ma course c’est que je savais qu’il arrivait. »

Claude SPANGHERO – propos recueillis par le journaliste Alain GEX (Agence France Presse) –Parc des Princes, 2 mars 1974 – Tournoi des Cinq Nations France-Angleterre score de parité 12 à 12, suite à l’essai de JP Romeu.

 

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Edito

Chacun voit midi à sa porte et ces premiers matchs du championnat par nos seniors, nous offrent des motifs à nous réjouir. C’est un classement particulièrement intéressant pour ce bloc de trois matchs avec deux victoires bonifiées.

Mais ne nous croyons pas arrivés en haut du mât de cocagne, nos futurs adversaires sauront nous le savonner à souhait pour nous en faire glisser. Mais pour autant, cela peut, à juste titre, nous réjouir dans l’instant et nous ne pouvons qu’inciter le staff technique, agissant en pleine symbiose, à nous faire goûter ce que le SCA a de meilleur et à rechercher toujours, pour et avec les joueurs, les raisons de rester, certes sereins et ô combien lucides devant ces premiers résultats.

Autre sujet à commenter, c’est la réflexion que le Directeur de l’Ecole de Rugby a engagée quant à la baisse d’effectifs pour cette saison 2016/2017.

Notre sport semble subir, lui aussi, la concurrence de sports dont les résultats nationaux sont plus mis en valeur. Les J.O, évènement planétaire par excellence et porteurs de valeurs sublimes et ayant eu aussi des résultats probants de la part de nos athlètes, pourraient, à l’analyse, avoir eu des répercussions sur le renouvellement des effectifs.

Des manifestations sportives momentanément très médiatisées ont à chaque fois un effet « mode » sur le choix des enfants et/ou de leurs familles. Nous n’en voulons que pour preuve, le « boum » dans les écoles de rugby provoqué par la finale de la Coupe du Monde de Rugby 2011, jouée par la France face aux Blacks qui nous enlevèrent le trophée d’un tout petit point.

A l’observation du problème générationnel il faut, sans vouloir paraitre trop présomptueux dans la démonstration et pour faire un trait d’humour, constater que selon l’INSEE, le taux de natalité a baissé en 2012, année où peuvent donc se situer les enfants en âge de fréquenter l’école de rugby aujourd’hui. Taux pour lequel la France se trouve au 165ème rang des nations derrière par exemple, autre curiosité, la Nouvelle-Zélande, nation de rugby s’il en est. C’est un fait avéré et doit-on y voir une relation de cause à effet ?

D’autres raisons peuvent, certainement, en être discutées. C’est un constat pur et simple fait par le directeur qui, selon ses propres termes est loin d’être alarmiste car la baisse ne concerne, fort heureusement que quelques éléments et n’enlève en rien la qualité de l’école, labellisée FFR de surcroit.

Quoi qu’il en soit cet épiphénomène ne peut en aucun cas venir occulter le « travail » en profondeur que réalisent avec altruisme les éducateurs à longueur de séances, afin de développer les valeurs d’esprit d’équipe, de solidarité, de goût de l’effort, de vaillance, de respect de l’autre, de fraternité.

Toute cette éducation a porté, porte et portera ses fruits chez les plus grands, cadets, juniors et, bien évidemment, chez les seniors, qui dans la catégorie où ils évoluent cette saison, va encore plus mettre en évidence leur faculté à respecter ces valeurs.

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Suivons le S. C. A.

HENDAYE -– Stade Ondarraitz – 16/10/2016

L’Evêque Bertrand d’Etchaux accorde en 1598 aux quelques habitants du lieu la construction d’une église, devenant ainsi la ville d’Hendaye. Son toponyme provient de deux explications. L’une controversée aurait pour origine le mot Handi qui signifie grand en basque et Ibaia, rivière ou baie, mais la forme grammaticale basque, plaçant l’adjectif derrière le nom, la contredit. Le signifié réel du toponyme serait lié à Endara, rivière qui verse ses eaux vers la Bidassoa et Hondarribia, ferme endaraena en basque.

Ville frontière avec l’Espagne la ville a connu de nombreux troubles et ses fortifications furent tour à tour détruites puis reconstruites. C’est dans l’île aux Faisans ; sur le fleuve Bidassoa (Ile ayant le statut de condominium car gérée alternativement par la France et l’Espagne avec un changement d'administration tous les six mois. Il s'agit du seul exemple dans les relations internationales contemporaines d'une souveraineté alternée sur un même territoire. Son accès est interdit au public), que fut signé en 1659, après une négociation de trois mois, le Traité des Pyrénées puis le contrat de mariage entre Louis XIV et l’Infante d’Espagne Marie Thérèse.

 

SAVERDUN – Balussou – 22/10/2016

Le rugby se pratique officiellement à Saverdun depuis 1908 avec des éléments venant des sociétés de gymnastique. Certaines sources historiques dateraient la pratique de ce sport vers1898.

Il débute sous l’appellation de l’Union Sportive Saverdunoise. En 1929 à la suite d’un grave accident lors d’un match, finale de la coupe de l’Ariège, entrainant le décès du joueur, le club cesse toute activité durant deux années.

En 1932 il renait sous sa dénomination actuelle Union Athlétique Saverdunoise. Deux pionniers sont distingués dans l’histoire du club : Paul FINES qui a donné son nom au Stade et Aimé FOUET. Nous distinguerons comme personnalités actuelles, Cédric MARCHAT, arbitre du Top 14 et Fabien PELOUS international, actuel directeur sportif du Stade Toulousain.

LOURDES – Stade Antoine Béguère – 30/10/2016

Son site est habité depuis la Préhistoire (du magdalénien au paléolithique supérieur). Parmi les traces d’occupation y fut trouvé le fameux « cheval de Lourdes » taillé dans l’ivoire d’un mammouth. La ville fut jusqu’en 778 propriété des Musulmans d’Andalousie et source de conflit entre Mirat, chef musulman, et Charlemagne. Au XIIIème siècle, durant la guerre de cent ans son château est tenu par Pierre Arnaud de Béarn au titre du roi d’Angleterre. Après sa démolition en 1795 il devint une garnison d’invalides.

La cité mariale, sur le site de la grotte de Massabielle est le 3ème lieu de pèlerinage catholique en fréquentation après le Vatican et Notre Dame de Guadaloupe au Mexique.

Sur l’injonction de l’Evêque De Turpin, Mirat rendit les armes auprès de la Vierge Noire du Puy en Velay, pouvant ainsi garder la ville lui donnant alors le nom de Louerda qui signifie rose en Arabe. Son toponyme selon certaines autres sources proviendrait du latin Lurida (adjectif Luridus, blême, blafard).

La carte de Cassini datant du XVIIIème siècle, ne mentionne pas le S au nom de la ville, il sera ajouté au XIXème.

 

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SPORTIF

Ecole de Rugby

La saison des tournois commence pour les moins de 8 et 10 par le challenge départemental à Saverdun. Les autres catégories s’entrainent et piaffent d’impatience, dû au regard du programme trop élastique des rencontres.

Cadets Teulière

Pour les cadets 1ère année face à des équipes le plus souvent constituées ou du moins avec une forte majorité de cadets 2ème année, les rencontres sont assez déséquilibrées pour nos jeunes, mais ils s’aguerrissent. Ces confrontations difficiles leur seront à terme profitables. Ils font preuve, malgré ce gros handicap, d’une abnégation remarquable et d’un bon état esprit.

 

 

 

 

 

 

Pour les Cadets 2ème année les victoires à l’extérieur comme à domicile s’enchainent allègrement. Celle de samedi dernier face à Valence d’Agen, au-delà du score démontre leur fond de jeu particulièrement bien établi et agréable à regarder, restants de plus concentrés malgré son ampleur.

 

 

 

 

 

 

Juniors Balandrade

Cette équipe recèle de bons éléments, les entraineurs l’affirment, les observateurs approuvent et les résultats tendent à le confirmer. A preuve, s’il en fallait une, le match contre Valence d’Agen, parfaitement abouti avec des essais de belle facture. Un jeu alerte qui a ravi les spectateurs, les observateurs et les entraineurs. Ils sont sur un bon chemin en conservant cet état d’esprit.

 

 

 

 

 

 

Seniors

L’équipe réserve souffle le chaud et le froid. L’on sent chez elle des qualités indéniables dans ses rangs. Le groupe vit bien mais les résultats se font attendre par, le plus souvent, une évidente précipitation, une envie mal canalisée et sûrement un manque de concentration au moment de concrétiser.

 

 

 

 

 

 

La Une sort la tête haute et en leader de ce premier bloc de trois matchs avec une courte défaite à l’extérieur où, seul, un manque de chance sur au moins deux actions pouvait faire ramener un petit quelque chose du Plateau. Retenons, cela suffit à notre bonheur présent, deux victoires bonifiées sur le terrain historique de Magnagounet, seule équipe de la poule à avoir réalisé cette performance, dont le jeu a ravi, c’est notable, nombre d’observateurs extérieurs au club.

 

 

 

 

 

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E. Eve...Even….Evènements

D’autorité retenez, d’ores et déjà, votre soirée du samedi 22 octobre à partir de 18 heures 30 à Balussou pour la « Bodéga du SCA » lors de la rencontre contre l’UA Saverdun. Le détail paraitra sur le site du Club mais vous pouvez d'ores et déjà annoncer votre présence à la soirée Bodega au numéro habituel : 06.58.88.96.36

Les talents d’or du mois de septembre ont été remis à Pascal Saintpierre (équipe II) et Julien Sentenac (équipe I), lors de la cérémonie d’intronisation de la Confrérie du SCA le 8 octobre à Magnagounet. Les impétrants à cette cérémonie, où les fonds récoltés sont remis, comme depuis deux ans, aux équipes cadets et juniors pour leur voyage de fin d’année, étaient Eric Séguela (entraineur de la II), Alain Rouzé (ancien Président) et Jean Philippe Sannac (actuel Président).

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Article Vintage

Quand le DAMIER s’appelait l’ESSAI.

Publication hebdomadaire du SCA des années 90, chère à Francis COTTES et où Renée Paule BERAGUAZ exerçait ses talents d’auteure, comme il doit se dire désormais.

TOUT COMPTE DE FAIT

BLANC CHAR et ses 23 gars :

Dans son PALACE SI HAUT, c’est un REGAL.

Il y a le daGAUBERT qui RITOU seul, DES GENS qui rient ensemble.

C’est SACHA, il est FAURE, il SE PANG EN HEROS le GARS T’Y es.

C’EST GURA, inSANSe, qui prie NOVEL AU ras de la mêlée :

DELPECH toi, c’est du BILLARD.

C’est TOTO qui s’écrie : L’’EAU PESTE, sur l’ESTRADE, PONCE les MATS TRES HAUT

Car les CIMES ONT une faim

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Toutes les photographies paraissant sur cette page sont disponibles sur le site du S.C.A.

 


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